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mercredi 20 mai 2009

Pas une fois (2) ...

Il n'était pas une fois le matin à fermer les mots l'écrire La nuit revenir au hasard où l'on nage le clair de l'eau on oublie le matin les gestes plongés dans la mer à l'intérieur du quoi et ton visage le choisir de l'eau posée sur la table du réveil Il pleut encore le mêler de ton visage retourne quelques cartes du désert L'eau de St Macaire au pas assez nord de l'hostilité du doute de la route où ton visage le dit de l'énuméré ton visage vint de vent sous mes lèvres aussitôt couchées.

Il n'était pas une fois les rives d'heures agacées contre l'amer L'horizon j'aimais sa robes les couleurs à sa poursuite quand il s'effaçonne peut-être relier le perdu de l'écrire l'inconnu comme le hasard le grand ce monde où de mains en roses adossées contre les escales Les griffes légères en continuo le courant avec voile levé des mémoires endiablées de sable Fleurir le souffle Attendre les escales - chagrin lié au creux de mes mains - le dire plongé dans ton coeur de laine.

dimanche 17 mai 2009

Pas une fois ...


Il n'était pas une fois de rive des fleuves l'éclaboussure dit les collines contre l'affolante houle et le diese aplat de ses mains Il y a encore émeute contre ses papillons cousus d'ombre et d'inconnue à l'intérieur Rien qui ne lasse les matinaux un respir l'émeute dit pluie Pluie de soir Pluie de samedi encore sel et orage ciel et cueilli de roses roses le dit de relier où de vallée et l'effondrement des ombres Pluie Pluie d'effarante d'affolante poursuite Une inflexion c'est là où lueur de mer comme lueur de chevaux échappés elle dit regarde c'est là.

Il n'était pas une fois où je ne me rappelle cette partie de l'écho son corps quelque chose de trouvère un souvenir ce matin serré qui cherche des excuses Essayer ce visage trop caché Essayer les mains face au jour l'oublier des lettres ce tourbillon depuis cette nuit Rien que rêver rien que rechercher un autre aveu où le très vent souffle des hanches et le tremblement gronder sourdre de ses reins Ses fleurs disent nous sommes fugacité passagers comme Les vagues approvisionnent la mer en eau et les sables façonnant de sa taille c'est là.